Libre-Edition
"A la fin des fins, la dignité des hommes se révoltera."
Charles de Gaulle  
 
LITTÉRATURE FRÉDÉRIC MARI ROMANS ET CONTES PRESSE/CRITIQUES CONTACT COMMANDEZ

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Si l'Inde vous attire, ou si tout simplement vous aimez la vraie littérature, lisez « Le Parlement des Rivières » : vous plongerez au coeur de ce pays magique et n'en reviendrez pas.

Acclamé par l'immense majorité de ses lecteurs, ce roman commence à ne plus avoir besoin d'introduction.  Attention : Cette grande aventure au rythme effréné vous tiendra éveillé(e) jusqu’à des heures indues...

Très exactement le genre de livre dont on ne supporte pas de voir se refermer les dernières pages !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 Pour tous les âges, de 15 à 115 ans.
Une allégorie de l'homme, de ses fantasmes et de ses espérances.
Un voyage éperdu à travers l'imaginaire.
Ce conte, plein de fraîcheur et de rebondissements, vous enchantera.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
 
     
 

 Une vaste tragédie contemporaine. Ce roman soulève les grandes questions de notre époque, interroge notre destinée, secoue à bras le corps les contradictions de notre espèce.
Une histoire qui vous transportera, entre le rire et les larmes.
Inclassable et bouleversant, irrésistible !

 
     
     
 
 
 
 
 
 
 
ROMANS ET CONTES
 
 
Le Parlement des Rivières
roman
 
Résumé :

Le Parlement des Rivières nous éclaire sur cinq questions jusqu’à présent demeurées curieusement occultées :
 Quel était ce jeune homme qui, le mardi 11 mai 1948, fut kidnappé à quelques centaines de mètres de chez lui, dans le sud de l’Irlande ? 
Comment expliquer que ce même jeune homme puisse avoir été, le même jour, aperçu à Jaipur, dans le nord de l’Inde ? 
Quels étaient ces indiens qui, au cours de l’étrange voyage qu’il entreprit alors, le suivirent sans le lâcher d’une semelle, de Jaipur à Calcutta, à New Delhi, à Dehra Dùn, à Kédarnath, puis, à travers l’Asie, jusqu’à la montagne du Köh Sahraïe ? 
Sous les directives de quelle mystérieuse Organisation agissaient-ils ? 
Enfin, en quoi cette série d’évènements pouvait-elle concerner l'éminence noire de Tchang Kaï-chek, au point de lui en faire perdre le sommeil ? 
Pendant ce temps-là, l’Inde indépendante faisait ses premiers pas. Entre Shanghai et la Mandchourie, Tchang Kaï-chek et Mao Tse Toung aiguisaient leurs armes. La Chine voyait s’avancer avec une terreur teintée d’espoir les derniers carnages d’une guerre civile de plus de trente ans. Dans les Himalayas, le Tibet regardait s’écouler impuissant ses dernières années de liberté. La chute du Guomindang allait signer sa condamnation.
Quarante-six ans plus tard, le jeune Irlandais raconte. Dans cette aventure initiatique qui le conduisit de l’Inde au Tibet, il perdit presque la raison. Par chance pour lui, la réalité n'était pas ce qu'il imaginait...

 

Extraits :

 Page 22 :
… Hommes et femmes avançaient d’un pas accablé par la chaleur, traversant la poussière avec des regards absents. Autour d’eux, les fenêtres, les porches, tous les murs de la ville débordaient de frises et d’arabesques. Si nous n’étions pas dans une cité d’Orient, alors nous n’étions plus sur Terre.   
– L’Inde n’est pas un pays, dit l’homme ; l’Inde est un rythme immobile. (Il désigna la cohue d’un geste large.) Tous ces gens suivent un rythme immobile, sans question, sans plainte, sans murmure.
– L’Inde ?... soufflai-je.
J’étais toujours assis dans la poussière, contemplant, éberlué, le creux mouvement d’indifférence de la foule...

Page 359 :
Enfin, lorsque rendu ivre par tant de richesses, il finit par découvrir, dans le caveau du roi Hwang-ti, huit rouleaux de parchemin jaunis par les siècles, il ne leur prêta que l'attention qu'il fallait pour les emporter avec soi. Cependant, il se promit de les lire un jour. Puis, il les oublia. Quinze ans durant, il n'y pensa pour ainsi dire pas une fois. Lorsqu’un soir d’hiver, enfin, par le plus pur des hasards, il retomba sur les vieux rouleaux oubliés. Alors, il les lut. Avec curiosité tout d’abord, puis sans reprendre haleine, avec passion. – Il était entre-temps devenu l'un des hommes les plus puissants de Chine. Son armée de mercenaires comptait près de dix mille tueurs dispersés dans tout le pays. Les ministres eux-mêmes s’inclinaient devant lui.  Le Monde agonisait en l'an de disgrâce 1942.

Page 434 :
Il se retourna vers le vieux lama :
 Maître vénérable, notre ami Shaun a été plus que touché par votre jeune Tutathara, lui dit-il.
– Et qui ne l’a pas été ? dit le lama. Adorable enfant… Tutathara est une fenêtre ouverte sur les Mondes Lumineux. Savez-vous ce qu’il m’a permis de découvrir ? L’homme vit un pied sur terre, mais l’autre pied, où se trouve-t-il ? Difficile, de répondre à cette question… Eh bien, allez donc demander cela à Tutathara et vous aurez votre réponse.
Le vieux lama inclina la tête.
 – Mais pardonnez-moi, continua-t-il sur un tout autre ton, j’ai peur de vous paraître importun. Ce mal étrange a dû vous affaiblir. Et encore, si ce n’était que cela. Mais si j’ai compris ce que m’ont raconté vos amis, vous devez avoir bien autre chose en tête. Shotù m’a fait part d’une certaine affaire vous concernant… Ainsi, vous êtes à la recherche d'Adî-sesha. (Il partit d’un petit rire étouffé.) Oui, bien sûr, fit-il avec malice, allez-y… Cherchez donc Adî-sesha. Après tout, c’est un point de départ comme un autre. Or, l’essentiel n’est-il pas de prendre son départ ?
 

 

Rêver d'Étoile
conte philosophique
 
Résumé :

Il y a fort longtemps de cela, dans un pays lointain, un grand-duc, oiseau de nuit solitaire et désabusé, se désole de voir les étoiles disparaître chaque matin. Sentant approcher l’âge où il n’aura plus la force de partir, il se lance un beau jour à la poursuite de son rêve : trouver une étoile qui ne s’éteigne jamais. Mais encore lui faut-il, pour cela, franchir l’immense plaine qui le sépare du vaste monde. Toutefois, ni cette première épreuve, ni celles qui suivront ne parviendront à le faire renoncer. Il traversera des terres inconnues, rencontrera toutes sortes d’individus à plumes et à poils, vivra les aventures les plus inattendues, affrontera les pires dangers, sans jamais pour autant se décourager ni perdre de vue son but. Mais suffit-il d’y croire pour qu’un rêve devienne réalité ? C’est ce que vous découvrirez, quel que soit votre âge, en lisant ce conte aux multiples facettes…

 
 

Extraits :

 Page 16 :
- Alors, demandèrent les chevaux, puisque aujourd’hui tu nous quittes, dis-nous au moins ce que, jusqu’à présent, tu n’as jamais voulu confier à personne. Dis-nous quel est ton rêve. Révèle-nous enfin, grand-duc, ce que tu espères trouver là-bas, quoi que “là-bas” puisse vouloir dire.
- Ce que j’espère trouver ? dit le grand-duc, ( et dans son regard, les chevaux virent glisser le voile d’une tendre nostalgie…) Ce que je désire depuis toujours  – mon rêve  – c’est trouver une étoile qui ne s’éteigne jamais…

Page 23 :
– Justement, dirent les cigognes, la nuit, il y a les étoiles…
– … et la lune, ajouta la plus jeune d’entre elles.
– Même histoire, répondit cependant le grand-duc ; le silence de la lune qui passe interrompt sans relâche le cortège des jours. La lumière du soleil n’est pas la lumière, puisque les nuits la brisent. La lumière des douces étoiles ne l’est pas non plus, puisque l’astre solaire, chaque matin, revient l’anéantir. Tout cela passe et rien ne demeure. Cet état de fait parvient peut-être à satisfaire les cigognes, mais à moi, il ne convient pas. Ce qu’il nous faut, maintenant, sur Terre, c’est une lumière qui ne s’éteigne jamais ; une éternelle clarté dans laquelle les cœurs puissent enfin se reconnaître, sans risquer de se perdre.

Page 155 :
Eh bien, grand-duc, que voulez-vous que je vous dise ? Mais, je rie parce qu’il y a de quoi rire ; figurez-vous ça ! Le mouvement perpétuel, même le grand de Vinci s’est cassé les dents dessus. (…) Comprenez-vous, même ce génial inventeur et divin artiste, qui toute sa vie a médité sur ce problème, n’a pas été capable de découvrir cela. Et pourtant, Dieu lui pardonne, il dessinait pendant ce temps-là des hélicoptères et des scaphandriers !
“Quant au dernier point, (…) j’avoue ne pas très bien saisir le fond de votre pensée. Voulez-vous parler de métaphysique, d’anthropomorphisme, de métempsycose ? Ou bien de spiritualisme oriental, d’envoûtement, de magie noire, de résurrection des morts ?…”
– Allons-nous en d’ici ! s’écria le grand-duc, ulcéré. Si cet imbécile est un savant parmi les hommes, alors par le ciel, que doit-il en être du restant de cette espèce ? Messire faucon, je trouve stupéfiant que vous ayez pu rester si longtemps parmi eux !
– Vous plaisantez ! s’écria le faucon. Moi, j’étais le favori du Roi. Vous n’avez aucune idée de ce que cela peut vouloir dire. Je dormais dans un lit de soie ; je mangeais dans des assiettes en or, emplies des mets les plus délicats…
– Et quand bien même vos plats auraient été sertis de gemmes, objecta le grand-duc, s’il faut chaque jour, pour cela, endurer ce genre de palabres vaniteux et stériles, alors dans ce cas, mieux vaut mille fois rester chez soi, et se contenter d’y manger, en toute humilité, ce que vous procure la terre !

 

 

 

A paraître bientôt :
 
L'Acteur au Parloir
(roman)
 

Extrait :

 DÉSINTRODUCTION :
Mes prédécesseurs écrivaient pour leurs contemporains ; pour les générations futures dans le meilleur des cas. Moi, j'écris pour la poussière et pour la cendre. Je ne sais même pas pourquoi j'écris. Parce qu'un récipient brisé se vide inévitablement de son contenu, je suppose. Parce qu'il existe une chose plus terrible que le silence des morts, et c'est le silence des vivants. Ces soi-disant vivants qui, hier encore, marchaient comme endormis, les uns derrière les autres, vers l'anéantissement… qui aujourd'hui se réveillent dans le fracas des bombes nucléaires.

 

et aussi :

Au Nom de l’Éphémère (poésies 1983 -1993)

 

Extrait :

 

Lettre ouverte aux auteurs du désastre

… Eh bien
« l’Horloger Magique, »
superbe enfant mort-né
que rien n’a soumis,
qu’as-tu fait de nos vies ?

Tu étais l’Humain Machine,
capable disait-on
de détrôner l’amour,
de faire du soleil
un sophisme atomique.

Aujourd'hui, les enfants tuent,
nos femmes ont dévoilé leurs corps
aux vents de toutes les nations,
 
ton sophisme a un goût
prononcé d’holocauste,

et toi, sans amitié,
tu ressembles à ce chêne de plâtre,
insensible aux pas sourds,
sur ta nuque brisée,
des sabots sinistrés de la science.

                       Frédéric Mari - 1985

 
   

The Parliament of Rivers (traduction anglaise du Parlement des Rivières)

 

 

 
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